Fouga Cm170 Magister (1/48° Wingman models)

L'Aérospatiale-Potez-Fouga CM170 Magister est un avion à réaction subsonique conçu en France au début des années 1950, et initialement destiné à l'entraînement des pilotes militaires. Reconnaissable à son empennage arrière en « V » (dit « papillon »), il a été fabriqué à un millier d'exemplaires et utilisé par une vingtaine de pays. De nombreux exemplaires sont toujours en service au début du xxie siècle.

Grâce à ses capacités, le Fouga Magister a été adopté comme avion de voltige de plusieurs patrouilles acrobatiques, dont la fameuse Patrouille de France qui l'a utilisé pendant 24 ans (de 1956 au )1.

Sepecat Jaguar A (Red Flag)

Le SEPECAT Jaguar est un avion militaire de conception franco-britannique dont la version monoplace est destinée à l'attaque au sol et la version biplace à l'entraînement avancé. Mis en service en 1973, il a été construit à un peu plus de 600 exemplaires utilisés par six pays, dont l'Inde qui l'a construit sous licence.

F-21 "lion aggressor"

L'IAI Kfir (« lionceau » en hébreu) est un avion militaire de type chasseur-bombardier tout temps, conçu au début des années 1970. Il est conçu sur la base du rétrofit des Mirage IIIS suisses2. Il est équipé d'un réacteur General Electric J79 et d'une avionique de conception israélienne. Cet avion est l'une des rares productions israéliennes réalisées après 1968 et avant l'abandon du projet Lavi, sous la pression des États-Unis en 1987.

Le , Alfred Frauenknecht, ingénieur suisse, employé de la firme helvétique Sulzer fabriquant sous licence le Dassault Mirage IIIS, a avoué avoir vendu les plans secrets de cet appareil à Israël pour la somme de 200 000 $4,5,6,7,8,9. Un autre célèbre avion de combat israélien, le IAI Nesher, a lui aussi été créé sur les bases d'une copie Dassault, plus précisément une quasi copie conforme du Mirage 5 dont la vente de 50 exemplaires avait été soumise à l'embargo français, en 1968.

La robustesse et les succès de l'appareil sur le théâtre d'opération du Proche-Orient, ont permis d'obtenir un certain nombre de commandes à l'exportation : Colombie, l'Équateur, et Sri Lanka. Par ailleurs, les États-Unis ont loué quelques Kfir (désignés F-21) entre 1985 et 1989, pour entraîner leurs pilotes en simulant des "unités d'agresseurs".

MQ-9 Reaper French

  • Le ministre de la défense français Jean-Yves Le Drian indique durant l'été 2013 que la France souhaite acquérir 12 exemplaires du drone américain pour 670 millions d'euros25. Quelques semaines plus tard, les États-Unis indiquent qu'à long terme, la vente pourrait porter jusqu'à 16 drones et huit stations au sol, pour un coût total de 1,14 milliard d'euros26,27.

Les deux premiers drones, dont la désignation française est Orbites permanentes de surveillance armables et multi-capteurs, sont officiellement commandés en août 201328 ; l'escadron de drones 1/33 Belfort29 doit mettre en œuvre, selon les prévisions d'octobre 2013, 6 Reaper et 4 cockpits en 2017 et 12 Reaper et 8 cockpits en 2019. Les deux premiers drones sont arrivés sur le théâtre extérieur de Niamey au Niger en janvier 2014. Un troisième est arrivé en avril 201530.